Toute l'Équipe de  Minéraux & Fossiles vous souhaite de
Joyeuses Fêtes de Noël et une bonne année 2008
Numéro 366 - Décembre 2007 - Minéraux & Fossiles



Mont Bar : carrière abandonnée près du Pinet avec sa coulée de basalte recouvrant des scories

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Des découvertes exceptionnelles peuvent être encore faites en France et tout récemment l'AREMPA (Association de recherche et d'études minéralogiques de paléontologiques de l'Anjou) annonçait qu'une pépite d'or d'un diamètre de 3 cm pour une épaisseur moyenne de 1,8 cm avait été découverte dans un chemin de terre du Maine et Loire.
Cette pépite proviendrait d'un ancien lit de la Loire mais les analyses  ont montré qu'elle ne serait pas d'origine alluvionnaire mais se serait détachée d'un filon. A noter que l'or est connu depuis 4000 ans dans les environs de Saint Pierre Montlimart.
D'un poids de 57,5 g, c'est la plus grosse pépite depuis celle découverte en 1889 (537 g) sur la commune ardéchoise de Gravière et ce jour au musée de l'Université d'Harvard (Massachusetts - États Unis) qui l'avait acquise en 1911. Les trois propriétaires qui l'ont acquise auprès du découvreur ont reçu plusieurs propositions d'achat de musées dont des français qui nous l'espérons permettront de conserver cette pièce remarquable sur le territoire.

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Les Actualités

Les échos :
* - Chute d'une météorite au Pérou : Il est bien confirmé par les géologues que c'est une météorite qui est tombé le 15 septembre 2007 à Caranca (État de Puno). Elle a laissé un astroblème de 30 m de diamètre et de 6 m de profondeur. Les gaz émis résulteraient de la fusion de la météorite avec les éléments terrestres dont certains (sulfures, arsenic...) ont pu incommoder la population.
* - Des perles au MNHN de Paris : Exposition temporaire jusqu'au 10 mars 2008 dans la Grande galerie de l'évolution qui présente plus d'un millier d'objets dont 300 bijoux et oeuvres d'art. www.mnhn.fr/perles

Les nouveaux minéraux (3) : Chronique de Fabien Cesbron
Pumpellyite-(Al) du nom de Raphaël Pumpelly (1837-1923) géologue et voyageur américain auteur de Réminiscences
Vihorlatite rappelle la localité, les monts Vihorlat, chaîne de 55 km à cheval sur la Slovaquie et l'Ukraine
Chopinite
honore
Christian Chopin né en 1955, pour sa contribution à la minéralogie des phosphates.


L'actualité paléontologique
 Chronique de Patrice Lebrun - Rédacteur en chef -

* - Pas d'oviraptorosaures en Argentine...et dans le reste du Gondwana : La vertèbre découverte dans la formation maastrichtienne de la province de Salta et attribuée à cette famille de Théropodes ne serait en fait qu'une vertèbre cervicale d'un noasauridé .....
* - Morsures de requin sur les restes d'une baleine miocène: Les traces de l'activité alimentaire des vertébrés sont très rares d'où l'intérêt de la description d'une morsure attribuée à Isurus xiphodon sur l'ulna et le radius d'un juvénile balénoptéridé de 12 m... Ces traces résulteraient cependant plus d'une action nécrophage que d'attaque.
* - Champignon géant Paléozoïque : Prototaxites décrit dés 1859 comme un conifère puis comme un lichen, une algue, un champignon... fut du Silurien terminal (- 420 Ma) au Dévonien inférieur (- 370 Ma) le plus grand organisme terrestre avec une hauteur de 8 m pour un Ø d'un m. Les dernières analyses laissent à penser qu'il s'agirait d'un champignon hétéromorphe vivant sur un substratum hétérogène.
* - Extinction de la mégafaune australienne :
(monotrème géant, grands marsupiaux, reptiles et oiseaux géants) probablement due à l'homme qui a cohabité prés de 4000 ans (il y a 44.000 ans) avec cette faune déjà habitué au climat aride....
* - Évolution des premiers mammifères : La découverte du squelette d'un nouvel eutriconodonte mésozoïque (Yanoconodon allini) en Chine apporte un nouvel éclairage sur la formation des osselets de l'oreille moyenne à partir de trois petits os de la mandibule inférieure, étape importante de l'évolution des mammifères.

Les perles noires de la Polynésie française
Des gemmes organiques
Texte (traduction de P. Lebrun) et Photos Anthony de Goutière

Compte rendu d'un voyage et d'une visite dans une ferme d'huîtres perlières (atoll d'Ahé) dans l'archipel des Tuamotu. Exploitation artisanale où travaillent le propriétaire, son fils et 5 personnes. L'huître élevée pour les perles noires et grises de Tahiti est la variété cumingi de l'huître à lèvres noires Pinctada margaritifera


Perles extraites en 5 h et dans le sac au second plan nucleus des futures perles


Perles dans une coquille d'huître à lèvres noires. La perle blanche est piriforme, une forme inhabituelle

Les huîtres sont percées, regroupées par 10, attachées par un fil nylon sur des cordes qui sont elles-mêmes suspendues à des lignes tendues entre des bouées et ce à environ 2 km des côtes.
Les lignes, d'environ 11 à 16 kgs sont relevées au bout de deux années, ramenées au quai où s'ensuit un nettoyage pénible pour retirer les encroûtements marins. Les huîtres sont entrouvertes, un coin en bois est placé pour empêcher leur fermeture et pour vérifier si une perle s'est formée. En ce cas une pince élargit l'ouverture, le manteau est incisée et la perle retirée. De bonne qualité elle est placée dans l'eau, de mauvaise qualité, elle finit à la poubelle. Puis on place un nouveau nucleus légèrement plus gros que la perle qui vient d'être récoltée et l'huître est à nouveau fixée sur la corde et retournera dans le lagon.
Les huîtres n'ayant pas donné de perle sont consommées et souvent on trouve des perles "keshi" sans valeur commerciale, petite, de forme baroque qui se forment en dehors du manteau par irritation de celui-ci dû à la nucléation.


Dernières images sur
Le gisement stanno-wolframifère de Montebelleux en Bretagne

Texte et photos de Louis CHAURIS
Le gîte de Montebelleux se compose de deux ensembles différents :les filons de quartz à wolframite, subparallèles, intra-schisteux qui seuls ont été exploités à partir d'un puits sous chevalement et des filonnets quartzeux à cassitérite et wolframite, ramifiés plus ou moins en stockwerk, dans un dyke subvertical de granite albitique, qui ont reçu un début d'exploitation au moyen d'une descenderie au début des années 1980.

Dans le premier cas, seul le quartz wolframifère était traité en "scheidage". Dans le second, il était nécessaire de broyer granite et filonnets intimement associés.
Lors de la reprise des recherches en 1977, la mine était noyée et d'importants travaux d'exhaure furent nécessaires. Un chevalement de 27 m fut implanté puis une descenderie jusqu'au niveau - 130 atteint en 1982.


Accés à la descenderie taillée dans les schistes briovériens
 


Ancienne galerie dans les schistes après le dénoyage

La méthode d'abattage était celle du "sub level stopping mining". Les sulfures représentaient 80% des concentrés. La cassitérite était triée par séparation électromagnétique. En 1983 en fin d'exploitation la production avait été de 60 tonnes d'étain + WO3


Le mont Bar (Haute-Loire)
Un volcan unique en France

Texte et
photos de Joan DEVILLE

Le mont Bar (autrefois orthographié Bard) qui domine le plateau vellave se dresse face à Allègre, édifiée sur le flanc d'un autre volcan le mont Baury sur lequel on peut encore observer les vestiges d'un château-fort.

Histoire et anecdotes
En 1821, le propriétaire du fond du cratère en voulant assécher ce qui était alors un marécage découvrit un vase contenant bijoux et pièces romaines datés de Marc Aurèle, trésor dont la trace fut perdue. Faute d'entretien le drain fut bouché en 1940.
En 1859, George Sand visita le mont Bar et deux de ses romans publiés en 1860, Le marquis de Villemer et Jean de la Roche se déroulent dans la région avec en toile de fond le volcan qu'elle décrit "Du sommet du cône tronqué, la vue est admirable et s'étend..."

Géologie du mont Bar
Dominant la vallée de la Borne, il culmine à 1175 m. C'est un témoin tardif, un des derniers au nord de la chaîne du Devès et âgé de 790.000 ans ± 6000 ans. de type strombolien il n'a émis qu'une seule coulée vers le sud-est projetant notamment des bombes fusiformes renfermant de l'olivine. On peut observer en montant dans d'anciennes carrières bancs de lave scoriacée et scories rougeâtres.

La tourbière sommitale
Facile d'accès par un chemin balisé, le cratère bien conservé est envahi d'une tourbière (décomposition des plantes mortes en eau froides compactées sans décomposition) de 3 ha et profonde de 40 m aujourd'hui étudié d'autant que c'est le seul exemple connu en Europe.

La maison du mont Bar
Situé à Allègre sur la D40, cette maison mérite une visite. On peut y observer entre autres des tableaux et vitrines montrant les plantes typiques, la méthode de datation de la tourbière, une carotte de 3 m de tourbe, des bombes volcaniques, une carte des volcans... etc.

Cône strombolien du mont Bar se détachant du plateau vellave


Le plateau de Mantuan (Côte d'Or)
Un site paléontologique peu connu
Texte et photos de Bernard DUPUY

Le plateau de Mantuan culmine à 526 m et se situe à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Dijon près du village de l'Etang-Vergy dans la région dite de l'Arrière Côte. Géologiquement de l'Oxfordien et du Kimméridgien, on peut y découvrir du corail fossilisé.

La formation du pays
Ère primaire - Il y a 600 Ma, la mer recouvre le site alors que survient l'orogenèse hercynienne qui voit la formation de montagnes (Vosges, Morvan, Massif Central....). Le seuil de Bourgogne permet la communication entre les mers des Bassins parisien et rhodanien
Ère secondaire - A - 200 Ma, le socle hercynien s'affaisse, les mers recouvrent la région (y compris le Morvan) du Trias moyen au Portlandien où elle se retire. La mer revient une nouvelle fois au cours de l'albien puis se retire définitivement à la fin du Crétacé. Après la régression, l'érosion abaisse le Morvan de plus de 1000 m.
Au Cénozoïque - A - 60 Ma, c'est le soulèvement de la zone alpine et par contrecoup du Morvan et de l'est du Massif Central. On distingue les horsts (blocs soulevés comme le plateau de Mantuan) et les fossés tectoniques. Au Miocène, une forte érosion rabote le plateau de Mantuan faisant disparaître les dépôts postérieurs au kimméridgien.


Coquille de bivalve fossile de l'Oxfordien supérieur Ø 50 mm

L'Arrière Côte est constituée des calcaires et marnes du Callovien et du Jurassique supérieur et le plateau de Mantuan fait partie d'un alignement de plusieurs buttes. La Côte, rebord oriental du plateau bourguignon est constitué par le calcaire du Comblanchien.


Corail de l'Oxfordien supérieur. Ø 15 cm

Le site du plateau de Mantouan
Si la carte géologique indique la présence d'Oxfordien et de Kimméridgien, il n'a pas été retrouvé de fossile de zone dans l'Oxfordien mais une ammonite de la zone à Bimammatum ayant été retrouvé dans un terrain de même position stratigraphique, on a conclu que l'Oxfordien existait sur le plateau, caractérisé par des colonies de polypiers. Idem pour le Kimméridgien où aucun fossile de céphalopode n'a été retrouvé on note la présence de plaques de calcaire à nérinées. Sur le site également des bivalves, morceaux d'encrines..

Stibnite
Un sulfure d'antimoine
Chronique de Fabien CESBRON

Dioscorides le nomme бπβτ, Pline le nomme stibium et comme Dioscorides dit qu'il ne faut pas trop le griller car il se transforme en plomb. Ainsi l'élément Sb, réputé découvert au 15ème siècle, était connu depuis fort longtemps car le vase de Tello, mésopotamien daté de - 4000 av J.C. est en antimoine. Un moine bénédictin dans l'ouvrage "Le char triomphal de l'antimoine" aurait fait des essais thérapeutiques auprès d'autres moines qui décédèrent, d'où le nom de "anti moine" mais peut être n'est-ce qu'une légende.
Nombre d'auteurs écrivirent sur la stibnite et l'antimoine, d'Agricola à Haüy qui parlait antimoine sulfuré mais ce fut Beudant (1832) qui le premier nomma stibine ce sulfure. Le nom de stibnite adopté par l'IMA ne fut donné par Dana qu'en 1854.

Ce sulfure d'antimoine Sb2S3est orthorhombique. Sa formule simple cache une structure assez complexe avec des atomes de Sb formant des pyramides trigonales (SbS3) et des pyramides à base carrée. Sa composition chimique est assez constante mais des traces de thallium, d'arsenic et de fer peuvent s'y rencontrer. Minéral fréquemment cristallisé, ses cristaux aciculaires peuvent atteindre 60 cm, voir 100 cm en Chine mais d'autres aepects masses lamellaires, grenues...peuvent être trouvées. Clivage longitudinal parfait.

De couleur gris sombre, gris acier, il présente un éclat métallique intense lors de clivage frais.
Poussière gris de plomb.
Anisotrope en lumière réfléchie.
Dureté 2. Densité 4,63.
 Altération facile donnant des oxydes blancs de valentinite ou de sénarmontite Sb2O3, jaunâtres de cervantite Sb3+Sb5+O4, rougeâtres de kermésite Sb2S2O....
Attaquée par HCl, il dégage de l'hydrogène sulfureux
Chauffée elle produit des fumées et un enduit blanc à bord bleus de Sb2O3 avec au centre un globule métallique c'est le "régule" d'antimoine.

 



Stilbite d'Iyo - Japon - l = 24 cm

Conditions de gisement - Minéral hydrothermal de moyenne et basse température se présentant dans des filons à gangues quartzeuse avec parfois des carbonates, plus rarement de la barytine et de la fluorine. Associée à la sphalérite, la pyrite.... et nombre de sulfo antimoniures de fer comme la berthiérite FeSb2S4, ou de plomb comme la boulangérite Pb5Sb4S11+.. et de l'or natif.
On distingue deux sortes d'occurrences : les chaînes récentes où on rencontre principalement l'association stibnite, cinabre, réalgar, orpiment et assez fréquemment l'or et les chaînes anciennes avec présence d'arsenic (district de Brioude-Massiac, Haute Loire) mais or natif plus rare à l'exception de la mine de La Lucette.
Parmi les groupes de cristaux célèbres citons ceux de la mine Ichinokawa (île de Shikoku - Japon) atteignant 60 cm et récoltés entre 1882 et 1886 mais connus depuis 1773 dans la collection S. Kiuchi qui est l'auteur du livre japonais le plus ancien sur les minéraux. Une géode de 3 x 6 x 20 m découverte dans le Jiangxi (Chine) donna des cristaux d'1 m sur 1,5 cm de diamètre.....

Crozonaspis, un trilobite ordovicien
Chronique de Patrice LEBRUN

Crozonaspis HENRY 1968  est un dalmanitide ordovicien à céphalon ogival, court rostre frontal s'engageant dans l'échancrure pygidiale ventrale sise à la base de l'épine caudale du pygidium, sillons glabellaires larges profonds.... yeux moyennement à fortement volumineux et éloignés de la glabelle, fines crêtes oculaires et pointes génales fréquentes et courtes. Hypostome de forme simple. Pygidium triangulaire à six voir neuf anneaux axiaux.... Lobes pleuraux à 3 ou 5 paires de côtes....

Crozonaspis appartient à la famille dalmanitidæ VODGES 1890 qui regroupe des trilobites dalmanitoïdes à carapace généralement peu bombée..... Dans l'Ordovicien armoricain, cette famille est représentée par de très nombreuses espèces appartenant aux dalmanitininés tels  Dalmanitina (Dalmanitina) REED 1905, Eodalmanitina HENRY 1965, Macronaspis HENRY 1968, aux zéliszkellinés tels Ormathops DELO 1935,  Retamaspis HAMMANN 1972... aux genres Phacopidina BANCROFT 1949,...etc.


Crozonaspis struvei du "Llandeilien" de Bretagne
Ce cranidium, l'holotype de l'espèce
provient de Postolonnec, Crozon, Finistère (x2,6)

Crozonaspis armoricains
Le genre Crozonaspis est très abondant dans le massif armoricain
  • Crozonaspis chauveli HENRY 1980
  • Crozonaspis dujardini ROUAULT
  • Crozonaspis incerta DESLONGCHAMPS 1825
  • Crozonaspis kerformei CLARKSON & HENRY 1970
  • Crozonaspis morenensis mayensis CLARKSON & H. 1970
  • Crozonaspis rouaulti TROMELIN & Lebesconte 1876
  • Crozon struvei HENRY 1968

Ce dernier se distingue par un large rostre trapu et arrondi, un lobe frontal très élargi, des yeux moyennement volumineux comportant chacun 26 files dorso-ventrales composées de 9 lentilles au maximum et des pointes génales extrêmement courtes. La doublure céphalique, large, porte latéralement un léger sillon de fermeture. Le pygidium, triangulaire et de grande taille, comporte 8 ou 9 anneaux, 5 paires de côtes pleurales et une longue épine robuste atteignant plus du double de la longueur du rachis.


Reconstitution du céphalon en vue dorsale (x2,6)
Crozonaspis struvei

 

Ndlr - L'auteur dans la suite de l'article donne pour chaque espèce citée les principales caractéristiques

Crozonaspis et bathymétrie
Dans le Massif armoricain, au cours d'une période s'étendant approximativement du "Llanvirn" au "Caradoc" se différencient diverses associations trilobitiques dont la distribution géographique et la diversité générique semblent s'organiser essentiellement en fonction des variations de la température, de la profondeur auxquelles s'ajoutent des variations lithologiques (nature et granulométrie des sédiments). Les associations suivantes , classées par profondeur croissante ont été reconnues :

  • biofaciès à homalonotides (May sur Orne)
  • biofaciès à homalonotides et calyménides (Crozon)
  • biofaciès à calyménides et Phacopina (Mortain-Domfront)
  • biofaciès mixte (Ménez-Bélair)
  • biofaciès à Panderia (Laval)
  • biofaciès à dalmanitides et pliomérides (Traveusot et St. D)
  • biofaciès à cyclopygides (Ancenis)

Dans ce numéro 366, vous retrouverez également

Fiche - Archéologie Minière
une chronique de Jacques DUBOIS et Bernard SIMONNOT

Le Puy des Angles (partie 1)
Un site aurifère protohistorique en Corrèze

le puy des Angles représente la partie la plus occidentale de trois éminences d'altitude croissante dominant d'ouest en est la vallée de la Corrèze : le puy des Angles, le puy Merle et le puy Marty, ce dernier rattaché par un ensellement à la ligne de crêtes culminant au dessus du Massoulier à une altitude moyenne de 470 m.

Cet article après la géologie de la zone décrit pour chacun des puits les différentes techniques minières où l'on remarque que les techniques d'extraction sont en adéquation des conditions géologiques

 


Fosses visibles au sommet du puy des Angles
avant les travaux