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Devenez
correspondant de votre revue
Le Val d'Argent (Alsace) où se situe depuis plus de 44
ans la bourse de Sainte Marie aux Mines, une des plus grandes manifestations
minéralogiques mondiales, abritera prochainement un parc minier "TELLURE"
de par la volonté de la communauté de communes et ce afin de pallier le
déclin des mines (avant 1940) puis du secteur textile. Un bâtiment de 3000 m² comprendra un espace muséographique de 800 m², un conservatoire des collections, des salles de conférences, un cinéma 3D... et pour en savoir plus www.tellure.fr Annuaire des Sciences de la Terre
Dix
insertions publicitaires dans la revue
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Les
nouveaux minéraux (3) :
Chronique de Fabien Cesbron |
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Le Sud Marocain
(deuxième partie) Texte et photos de Alain CARION |
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Erfoud Cette oasis qui abrite le mausolée de Moulay Ali Cherif, tombeau de la dynastie alaouite des rois du Maroc, reste une base pour visiter en trois ou quatre jours la région et pour profiter au mieux des possibilités un guide est souhaitable tant pour rencontrer les négociants qui bien souvent ne parlent qu'arabe que pour résoudre les problèmes logistiques tels que la location d'un 4 x 4. D'autant qu'il convient de s'éloigner du centre afin d'éviter la triste marchandise "touristique". A signaler Hôtel salam. Vous pourrez visiter la taillerie "Manar Marble" de Mustapha Drissi qui exporte dans le monde entier tables, lavabos, vasques... |
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La porte du désert
Merzouga
Le célèbre
filon 12 |
![]() Lichidé de l'Ordovicien du Maroc - H = 11 cm |
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La carrière aux fossiles |
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![]() |
Citrine et
onyx |
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A la découverte des Pyrénées
centrales et occidentales Les marbres des Pyrénées centrales - (Troisième partie) Texte et photos de Jacques TOURET |
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Si nombre de marbres issus
des Pyrénées rivalisaient par leur qualité et leur esthétique (Galerie des
Glaces à Versailles) avec les marbres espagnols et italiens, c'est le 19ème
siècle qui fût la grande Époque notamment avec le Paris de Haussmann et en
premier lieu l'opéra de Charles Garnier.
Le patrimoine marbrier de plusieurs dizaines de carrières a été mis en valeur par les écrits de J. Dubarry de Lasalle qui a en outre fait don de sa collection au musée du marbre de Bagnères de Bigorre. A Paris, une belle collection (achetée à J. Héricart de Thury en 1825) au musée l'École des Mines. Sur le terrain un rapide et bel aperçu dans les vallées de la Garonne, de la Neste et de Campan. |
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![]() Brèche Romaine détail des structures sur plan de sciage moderne |
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Marbres de Saint Béat Les marbres blancs et bleus de Saint Béat sont activement exploités mais il est impossible de visiter les impressionnantes carrières souterraines de même que l'usine de granulats. Les affleurements et déblais montre un marbre massif, homogène, uniquement composé de cristaux centimétriques de carbonates (calcite et dolomie). Comparés aux marbres de Carrare, ils ont servis à Versailles comme alternative pour les pièces de grand volume (escaliers, bassins...). Les variétés bleues concurrençaient le "bleu turquin" italien au 19ème siècle pour les cheminées et décoration de meubles. Exploités dés l"époque romaine, on remarque une grande cavité allongée de plusieurs mètres où ont dû être taillées des colonnes. |
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"Roi des Marbres" Le site de Sarrancolin, dans la vallée de la Neste, présente des marbres à grain fin (du fait d'un métamorphisme moins intense) avec de multiples failles ou fractures recristallisées dans des colorations soutenues de jaune, rouge et ocre. Ces marbres connurent leur heure de gloire au 19ème siècle concurrençant les marbres rouges des Flandres et servirent entre autres à l'opéra Garnier, au Palais du Luxembourg et dans des églises parisiennes. Plusieurs carrières de variétés différentes ("Opera fantastico", "Houle verte", "Dantin"...) sont en exploitation sporadique selon la demande. |
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Marbres de la vallée de Campan Les Pyrénées présentent dans la vallée de Campan (au delà du col d'Aspin) des affleurements de marbres hercyniens, d'âge dévonien ou carbonifère (notamment du Dévonien supérieur = Frasnien - 280 Ma). A voir la grande carrière de l'Espiadet, exploitée jusque vers les années 1960 et maintenant aménagée en théâtre de plein air. Utilisés à Versailles (colonnes du péristyle du Grand Trianon) et dans nombre d'immeubles parisiens, les variétés de couleurs sont multiples (vert et rouge notamment) avec des appellations comme "Griotte de Campan" - le terme "griotte" implique un aspect très caractéristique en petites amandes engrenées, acquis dés le stade diagénétique (consolidation de la roche) au sein de boues calcaires déposées sur un haut-fond. A suivre |
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La cuesta de l'Île-de-France |
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Le promontoire de la montagne de Reims représente la
terminaison orientale de l'Île-de-France qui domine la plaine champenoise de
près de 200m. Certains de ses niveaux sont devenus des références, l'intérêt
exceptionnel de cette région étant de laisser observer une coupe complète
des terrains tertiaires de l'Est du bassin de Paris et de montrer des faciès
variés. |
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Le circuit de Mailly-Champagne |
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Sables à Microcodium Cette altération visible sur 7 à 10 m semble correspondre à des dépôts intervenus, à la période fini-thanétienne puis au Sparnacien inférieur ayant pour origine la désagrégation de craie altérée sous-jacente transportée par un grand fleuve et qui aurait comblé les chenaux de divagation estuariens du dit fleuve. Microcodium (H. GLÜCK 1912) est un incertæ sedis créé pour désigner des cristallisations de calcite récoltées dans le Miocène marin de Bade et attribuées à des algues de la famille des siphonées. Des travaux récents ont montré que les Microcodium sont en liaison étroite avec les paléosols... d'autres chercheurs que les Microcodium pourraient être des racines calcifiées d'un groupe fossile disparu apparenté aux monocotylédones... d'autres que l'incertitude demeure. Argiles à lignite du Sparnacien C'est à la fin du 19ème siècle que ces argiles commencèrent à être utilisées comme engrais, puis se développa une industrie chimique (production de sulfates) surtout dans l'Aisne et dont les débouchés étaient la teinturerie et et le tannage des peaux. Ces carrières portaient les noms locaux de cendrières, de terrières ou de jauges. Le faciès sparnacien apparaît constitué d'une série de lentilles de lithologie très variée, imbriquées les unes aux autres avec des passages latéraux de faciès très variés. Dans la montagne de Reims, la fin du Sparnacien est marquée par une exondation prolongée qui permet le développement des paléosols. A noter la grande difficulté à conserver en bon état des bois ligniteux qui se délite rapidement et le meilleur moyen semble être de les isoler, de les conserver au sec et d'éviter les manipulations. |
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Sables blancs du Cuisien |
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Marnes et marno-calcaires du Bathonien Ces sédiments où on peut observer des séquences argileuses, marneuses.... présentent un aspect confus dû au fluage des marnes. L'un des bancs supérieurs est pétri de fossiles dulçaquicoles mais avec une grande pauvreté d'espèces ce qui est une constant en milieu lagunaire. On note le pomatiaside Disostoma mumia (LAMARCK) et la lymnée Galba longiscata (BRONGNIARD) localisant stricto sensu le Bartonien |
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Calcaires du Ludien Ces calcaires qui tirent leur nom de Ludes (village voisin où ils ne sont plus visibles) se présentent sous la forme d'un banc tendre (en littérature) ou dur (pour le chercheur de fossiles) d'environ 50 cm d'épaisseur. Il dépasse la cuesta de l¨Île-de-France et se retrouve au mont Berru, résultat d'une faible variation du niveau de la mer à faible salinité compte tenu de la présence abondante de charophytes. Pholadomya ludensis avec son cortège d'espèces marines est largement représenté le plus souvent en moules internes. Les argiles à meulières Elles représentent le Stampien inférieur de faciès sannoisien. Ces argiles légèrement rougeâtres montrent une disposition irrégulière des meulières, en amas chaotiques dispersés dans la gangue argileuse. Les meulières de la montagne de Reims sont de gros blocs massifs à cassure conchoïdale tranchante et très durs. Elles représentent des roches siliceuses d'origine pédologique, résultant de la fixation de la silice sur des roches pré-existantes, silice issue de l'altération des argiles sous climat chaud... Et comme toujours un lexique du débutant avec la définition des principaux termes utilisés |
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Sidérite |
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| En 1574, L. Ecker dans son "Traité sur les minerais et la docimasie" l'appelle "stahlstein" et signale ses caractéristiques notamment que la calcination la fait changer de couleur et qu'elle est attirable par un aimant (formation de magnétite en milieu réducteur), R.J Haüy la nommait en 1822 chaux carbonatée ferrifère l'assimilant à une calcite riche en fer, F.S Beudant introduit le nom de siderose dans la seconde édition (1832) de son Traité élémentaire de minéralogie et en 1845 c'est le géologue allemand Guillaume Haidinger qui donnera le nom de sidérite (du grec sideros - fer -) raccourcissant le terme sphénosidérite donné depuis Haussmann (1813) aux variétés globulaires | |
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La sidérite FeCO3 est rhomboédrique. Sa structure est identique à celle de la calcite. Rarement pure, elle peut contenir jusqu'à 12% de CaO et parfois de petite quantité de zinc ou de cobalt. Il existe la variété mésitine 2MGCO3FeCO3 intermédiaire entre la sidérite et la breunnérite. Outre le rhomboèdre, il existe des formes globulaires concrétionnées (sphénosidérite) |
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| Propriétés physiques et optiques - fragile - cassure irrégulière à conchoïdale - clivage parfait - transparente en petits cristaux à translucide à éclat vitreux tendant vers le nacré - couleur variable le plus souvent blonde, gris jaunâtre.. - trait plus pâle - dureté de 4 - densité de 3.96 - uniaxe négative quand elle est pure - soluble à froid dans les acides- | |
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Conditions de gisement - Carbonate fréquent dans des environnement variés pouvant se déposer depuis la fin du stade pegmatitique jusqu'au stade sédimentaire. Dans les pegmatites citons l'occurrence d'Ivigut (Groenland) où elle est présente dans un masse de cryolite occupant le centre d'une intrusion granitique... et dans les pegmatites du Mt Saint Hilaire (Québec) des cristaux > 10 cm ont été découverts mais les plus grands et parfaits cristaux (15 cm) sont ceux rencontrés dans des filons type "fente alpine" des gneiss du Mt Ibituruna (Minas Gerais - Brésil)...etc |
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Bourse de
Sainte Marie aux Mines 2007 |
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| Cet incontournable rendez-vous européen de la Minéralogie a vu du 21 au 24 juin, se réunir sur + de 30.000 m² (550 tentes en sus des bâtiments) quelques 950 négociants qui ont fait admirer et présenter à la vente leurs minéraux,gemmes, fossiles aux 25.000 visiteurs malgré une météo peu favorable (nombreuses averses). | |
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A signaler parmi les minéraux
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A signaler parmi les minéraux
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Des expositions et des activités![]() Macropomoïdes,cœlacanthe du Crétacé supérieur Hgula - Liban - L = 10 cm |
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Dans ce numéro 363, vous retrouverez également |
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