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NUMÉRO 342 - Septembre 2005 Dans son éditorial, Patrice Lebrun nous rappelle que le spinosaure ou "lézard à épines" a été décrit pour la première fois en 1915 par Stromer mais que celui-ci n'était connu que par des fragments de crâne, vertèbres et côtes récoltés dans le Crétacé d'Afrique... Un crâne complet récolté par un géologue, dans les années 60, dans les Kem-Kem avait retenu par le MNHN qui par la suite s'est dédit..... afin de vérifier si celui-ci est une trouvaille capitale pour la paléontologie ou une curiosité pour amateur fortuné.... Souhaitons que si la nouvelle expertise confirme la nature exceptionnelle celle-ci ne soit pas dans une institution américaine... Annuaire des Sciences de la Terre Pour 95,68 ttc Onze
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Les Actualités |
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Les échos
: Lors d'une vente le 7 juillet à l'hotel Drouot,Un crâne de spinosaure marocain estimé 200/250.000 € fut préempté par le MNHN à 81000 € hors frais un record en France pour la paléontologie; à signaler également un prix de 9000 € pour un Phylloceras malgache de 100 cm de Ø scié et poli. |
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Les
nouveaux minéraux (8) :
Chronique de Fabien Cesbron |
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L'actualité paléontologique : Chronique de Patrice Lebrun -
Rédacteur en chef - |
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La péninsule de Kola (Russie) -
Première partie Aperçu sur la géologie Fabien CESBRON |
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Introduction A Zapolyarny, au nord du complexe de Pechenga a été implanté le "Kola Superdeep Borehole", (KSDB-3) sondage le plus profond du monde qui commencé en mai 1970 fût arrété en 1994 faute de moyens après avoir atteint 12.261 m. |
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De 0 à 6842 m, séquence volcano sédimentaire
De 6842 à 12.261 m, roches archéennes Ce sondage n'a pas permis d'atteindre la discontinuité de Mohorovicic séparant le Sial du Sima, mais a mis en évidence un degré géothermique faible puisque la température n'était que de 210°C à 12.261 m et aussi une zone de fracturation importante entre 7 et 10 km siège d'une circulation de saumures N.B Le sondage le plus profond de France a atteint 3500 m à Sancerre-Couy (Cher) |
![]() Cristaux de kyanite de Keivy Collection musée de géologie d'Apatity (Kola) |
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Tectonique et
minéralisations |
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Gisements précambriens Les formations rubanées ferrifères constituées de quartzites datées de - 2830 Ma regroupent plus de dix gisements totalisant plus de 3 milliards de t contenant 23 à 33% de minerai de fer. Les gisements de Cu-Ni associés à quatre types d'intrusions dont les gabbro-wehrlites (district de Pechenga), les péridotites-pyroxénites-norites (ceinture de rift Péchenga-Varzuga); les intrusions olivites-herzburgites et websterites-gabbros-norites ne sont plus en exploitation. |
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Le district de
Pechenga - Les gîtes de ce district autrefois situés en
territoire finlandais furent utilisés par les Allemands au début de la
seconde guerre mondiale puis par les Russes qui les gardèrent une fois la
guerre finie. Ce complexe comprend 4 formations volcano-sédimentaires
totalisant 10 km d'épaisseur et occupant un vaste synclinal de 70 x 35 km.
avec d'importantes minéralisations d'intérêt économique chalcopyrite,
magnétite... et bornite, cubanite, sphalérite... en minéraux secondaires. Le district de Monchegorsk - Ces gisements découverts au début du siècle dernier donnaient un nickel pur riche en palladium qui servit entre autres à frapper les premiers "nickels". Un gigantesque complexe produit du cuivre et du nickel par traitement électrolytique mais aussi du rhodium, de l'or, du sélénium, du tellure.... et une importante pollution acidifiant lacs, rivières et forêts. à suivre |
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Gregoryceras
Spath 1924 |
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Répartition géographique L'aire géographique de Gregoryceras est large, pourtour de la méditerranée, Europe occidentale mais aussi Europe de l'est, Madagascar, Iran, Inde, Mexique... Chili, Etats Unis... mais l'auteur traite plus particulièrement les Gregoryceras de l'Oxfordien inférieur et moyen de L'Europe et du Maghreb.
Etude
systématique |
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![]() Holotype de Gregoryceras defayi BERT, MARCHAND, GYCI & DELANOY 2003 Drôme - Ø 74 mm |
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Diagnose du genre
Gregoryceras SPATH (émendation Bert, 2004) : genre regroupant
des espèces généralement évolutes de taille petite et moyenne. Le stade
juvénile est lisse et la section est sub-circulaire dans les premiers tours.
Les côtes sont fortes sans jamais être tranchantes, le plus souvent
bifurquées au niveau de la zone péri-ombilicale; ce point de dichotomie est
matérialisé par un renflement bulliforme toujours émoussé parfois pincé. Les caractères à prendre en compte sont la taille qui augmente de 50 mm à 180 mm au cours de l'évolution et à l'ornementation dont six stades ont été définis et huit espèces de Gregoryceras ont pu ainsi être définies au cours de l'Oxfordien inférieur et moyen |
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Evolution L'évolution graduelle des Gregoryceras suit un développement centripète (peramorphocline) associant accroissement de la taille adulte (hypermorphose) et apparition de plus en plus précoce des caractères adultes (accélération) Le problème du dimorphisme chez Gregoryceras SPATH 1924 La maturité des spécimens L'aspect du péristome chez Gregoryceras Le dimorphisme sexuel est - à la suite de Makowski (1962) et Callomon (1963) - généralement admis par les paléontologues pour de nombreux groupes d'ammonites mais dans le cas de Gregoryceras, il n'existe à ce jour aucun élément convaincant (BERT 2004) Le problème de l'origine du genre Gregoryceras SPATH 1924 Le genre Gregoryceras semble apparaître subitement avec l'espèce Gregoryceras iteni (JEANNET 1951) dans la sous zone Cardioceras cordatum. L'hypothèse de BONNOT (1995) selon laquelle Gregoryceras s'enracinerait dans le genre Peltoceratoides SPATH 1924 semble la plus vraisemblable. |
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Après
vos vacances |
| Septembre et octobre réservent parfois de belles journées permettant de garder le contact avec la géologie en visitant sites, musées, voire en participant à des excursions et ce mois-ci l'auteur s'intéresse au Limousin (Corrèze, Creuse et Haute Vienne). |
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Epidote en Bretagne |
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L'Epidote de formule Ca2(Fe,Al)Al2[O OH SiO4 Si2O7] offre une densité de 3,4 et une dureté de 6 à 7. Elle appartient au système monoclinique et présente souvent une teinte verdâtre de différences nuances et ses occurrences sont fréquentes dans la péninsule bretonne. |
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Pseudo-skarn Un "skarn" fissural affleure sur l'estran et la falaise près de Kerdu (Perros-Guirec) dans la zone de contact entre le granite cadomien de Perros et une dolérite filonienne anté hercynienne à l'est de du granite de Ploumanac'h. La paragenèse est constituée de grenat (andradite, grossulaire), de magnétite, scheelite, quartz... et d'épidote se présentant en masses granulaires d'individus jointifs et cristaux prismatiques de teinte verte atteignant parfois 20 mm de longueur. |
Schistes verts, pillow-lavas et spilites
Schistes bleus
Amphibolites et/ou pyroxénites
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Roches basiques intrusives hydro-thermalisées |
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Sainte Marie aux Mines 2005 |
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| Du 23 au 26 juin, 900 exposants des 5 continents sur 20.000 m² entre l'espace ouvert place des Tisserands et 400 tentes, ont présenté à 25.000 visiteurs des milliers de minéraux et fossiles mais aussi des bijoux, des gemmes, des "objets en pierres"... | |
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Parmi toutes les pièces de qualité présentées, Patrice
LEBRUN a pu admirer au gré des stands,
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