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LE NUMÉRO 297 - Juillet/Août 2001 L' édito d' Albert Dumur nous rappelle que 2001est le centenaire de la bien connue loi sur la liberté d'association et qu'en remerciements des efforts bénévoles consentis la Société Amicale des Géologues Amateurs a créée une distinction symbolique la SAGA d'Or. En souhaitant pour Géopolis une distinction officielle, A.Dumur nous informe de l'existence d'un rapport qui propose de retirer au MNHN de paris les laboratoires de recherche rattachées aux Sciences de la Terre avec la gestion des collections et les spécialistes attachés. En plus des articles retrouvez dans ce numéro :
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Promenades paléontologiques dans le Péloponnèse
(Grèce) - 1 - |
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L'auteur nous propose dans le cadre de ses promenades de découvrir les
sites du Péloponnèse :
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Epidaure L'Asclépion,
situé à une dizaine de kilomètres d'Epidaure était consacré au dieu-médecin
Asclépios. Il connut la prospérité au IVéme siècle avant J.C avec dans son théâtre
de 55 gradins (14.000 places), d'une hauteur de 22 m, l'organisation tous les 4 ans
des "jeux asclépiens". Les "Ammonitico rosso" La prospection est interdite à Epidaure dans les Ammonitico rosso du Lias. |
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![]() Ammonites de l'Ano Fanari : 1- Mercaticeras sp 58 mm, 2- Phymatoceras sp 60 mm... |
![]() Gastéropodes des environs d'Olympie : 2 et 3 Murex (Phyllonotus) trunculus 35 mm, 6 et 7 Hinia incrassata 8 mm |
Haute vallée de l'Ano Fanari |
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| Olympie |
| Les vestiges et la ville sont
très modestes en comparaison de la notoriété due aux Jeux Olympiques modernes et
l'activité économique qu'ils génèrent. Ces jeux quadriannuels existaient déjà -776
av. J.C mais se limitaient à en une course unique de 600 pieds antiques (197,27 m); puis
vinrent s'ajouter le pugilat, les courses de chars...etc. ces jeux imposaient aux états
participants l'arrêt des hostilités armées. Les jeux survécurent durant la
colonisation romaine et c'est Théodose I qui les interdit en 393. Tremblement de terre et
inondations achevèrent de faire disparaître cette ville, redécouverte en 1723 mais mise
à jour à partir de 1875. Le champ de ruines d'Olympie Située entre les fleuves Alphée et Kladéos, le site permet d'observer nombre de bâtiments parmi lesquels les restes du gymnase et de la palestre, le théokoléon, le léonidaïon (hôtel pour les hôtes de marques)...le stade pour 40.000 spectateurs...etc. Seuls les pierres de taille et les pilastres ont traversé le temps sans trop de dommage et on peut observer un calcaire coquillier contenant le lamellibranche Cerastoderma. Si aux alentours le faciès marin pur est rarement bien conservé, les sites restent nombreux, faciles d'accés et l'auteur décrit le moyen de se rendre au gisement de Lalas qui laisse penser à une ancienne baie marine ensablée; parmi les trouvailles possibles : |
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Institut Géologique Albert De Lapparent |
| L' IGAL est l'héritier
direct des laboratoires de géologie et minéralogie créés lors de la fondation de
l'Institut catholique de Paris. organisme autonome constitué en 1959, il rend hommage à
Albert-Auguste de Lapparent , secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences et, un
des géologues les plus en vus de son époque, auteur de nombreux ouvrages de référence.
A de Lapparent eut des successeurs illustres parmi lesquels P. Teilhard de Chardin (parti en Chine), C. Gaudefroy avec sa magistrale uvre sur la Minéralogie du Maroc..et ainsi se constitua des fonds de collection très honorables dont :
Depuis 1978, l'IGAL en sus d'une filière courte (3 ans) assure un cursus de 5 années avec délivrance du diplôme d'Ingénieur avec un effectif réduit (total de 110 élèves) afin de privilégier l'expérimentation, la recherche tant sur le terrain que personnelle. Pour en savoir plus. |